Bienvenue dans le blog de Marc Péquignot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

dimanche 7 février 2010

Pourquoi ce blog ?

En 1997, j'avais créé un site familial.

C'était la mode, et c'était intéressant.

Malgré quelques mises à jour, ce site n'a jamais réellement évolué, compte tenu des difficultés de mise à jour et du manque de temps.

Je me suis donc décidé à utiliser la technologie des blogs, pour dire peu de choses en plus, mais bien plus facilement !

Bonne visite

Marc Péquignot

Radioamateurisme

Opérateur

F6DNH opère... Marc
Autorisé le 27 avril 1966, indicatif F1OM,
puis le 23 décembre 1974, indicatif F6DNH
REF 16403... arrêt de cotisation!
(Cessation d'activité de 1982 à 1990)

QTH

Pernes les Fontaines - 84210

mercredi 12 mars 2008

Une brève histoire du Bug

J'ai commencé à travailler dans l'informatique en 1971 au Centre Interuniversitaire de Calcul de Grenoble, l'ancien centre de calcul de l'IMAG. Le centre regroupait alors une trentaine de collaborateurs, techniciens et ingénieurs, travaillant en relation étroite avec le centre scientifique IBM et les chercheurs et enseignants de Grenoble.

La configuration de l'époque était gigantesque.

Un 360-67, de 1 MO de mémoire centrale, un peu plus de 300 Mo d'octets sur des disques amovibles 2314, quelques modems et lignes pour permettre un début de télétraitement, interactif ou pour des terminaux lourds.

Les systèmes utilisés était le nouveau monstre de l'époque, OS MVT (R14 puis R18), mais surtout CP67/CMS, l'ancètre de VM. Tout était à faire et à inventer afin de faire progresser l'informatique, mais aussi servir les utilisateurs du centre, chercheurs, enseignants, étudiants, administration universitaire.

Le centre était abrité dans l'un des premiers bâtiments construit sur le campus de Saint Martin d'Hères en 1964.

En 1973 le centre scientique IBM nous a quitté et a été remplacé par le centre scientifique CII (Bull).

J'ai quitté l'université en 1978 pour aller travailler dans le privé, la période pionnière s'étant achevée...

Le Canal

Début 1973, l'équipe technique, dirigée par Jean du Masle, afin de maintenir un lien avec les utilisateurs du centre, se lance dans la réalisation d'un bulletin d'informations mensuel (10 numéros par an) imprimé localement par le service reprographie de l'IMAG. Ce bulletin passera durant les 5 ou 6 années d'existence, de 600 exemplaires à plus de 1000.

A compter du numéro 3, le 2 avril 1973, une petite illustration apparaît avec un nouveau personnage : le BUG.

Très clairement inspiré par la coccinelle de la Rubrique à Brac, crée par Gotlieb, le BUG va illustrer pendant 5 ans la vie du centre, apportant ses commentaires sur les aspects techniques voire politiques qui se produiront durant cette période.

Sa création est le résultat d'une collaboration étroite entre Georges Ménard et moi-même.

A ma connaissance, il n'a pas survécu à notre départ de l'université en début 1978.

Je serais heureux d'avoir des nouvelles des personnes ayant connu cette période...

A bientôt donc, peut-être!

Marc

samedi 30 juin 2001

Evolution de la situation

L'horizon s'éclaircit...

Après avoir mené des actions auprès de Madame La Ministre de l'Environnement, fait intervenir un Sénateur, avoir pris appui auprès de S.O.S. Environnement...

Après avoir créé une Association spécifiquement dédiée à la préservation du site
Société pour la Protection du Paysage et de l'Esthétique du Site de Boullard... (J.O. du 15 novembre 1995)

Après avoir contacté toutes les administrations et les pouvoirs publics concernés, la plupart du temps sans obtenir de réponse, ou bien dans le meilleur des cas des réponses dillatoires...

Alors que la situation semblait aller vers le pire:
- des poteaux en plus car la téléphonie et l'EDF ne font pas "poteaux communs"
- un éclairage public en remplacement de la fontaine détruite il y a plus de vingt ans...

Bref, alors que tout espoir s'amenuisait, ce furent les élections municipales.

Et une équipe nouvelle, un nouveau Maire ont pris en main le dossier...

Un projet revu et corrigé !

Certes, l'électricité sera là, avec tous les risques que cela peut entraîner, mais avec la volonté affirmée de contrôler la situation et, si possible, de ramener l'environnement du village et de ses alentours à une esthétique compatible avec le cadre de la région.
Non seulement nous avons maintenant l'assurance que les câbles électriques seront enfouis depuis avant le col, mais de plus, les poteaux téléphoniques vont disparaître car tant qu'à creuser une tranchée, autant y mettre tout ce qui avait été mis en l'air un peu hâtivement il y a 20 ans...
Donc, plus de poteaux nouveaux, disparition des anciens poteaux, et à la fin de travaux, un chemin remis d'applomb!
Mieux, l'équipe actuelle va tenter de mettre en place une protection durable du site, par un classement ou quelque chose d'approchant...
Enfin, il n'est pas exclu que les convoitises de beaucoup d'organisations, gourmandes en fréquences mais aussi en énergie, sur le point haut que constitue le mont Blayeul permettent de faire disparaître les poteaux haute-tension qui montent vers le sommet, au profit d'une solution enterrée à partir des alpages...
Rien n'est sûr, mais rêvons un peu puisque le rêve semble devenir réalité!
Et que la mairie entend maintenant tirer profit de ces demandes pour préserver voire restaurer la richesse que constitue le paysage...

Et la fontaine ?

Lassés d'attendre la remise en état de ce que les travaux d'adduction avaient détruit, nous avons finalement opté pour la (re)construction à nos frais, durant l'été 2000, d'une fontaine "en dur", en remplacement des auges creusées dans des troncs...


Si les troupeaux de moutons, qui passent bien rarement dans le village, ne peuvent en profiter, chasseurs et promeneurs sont maintenant assurés de trouver de l'eau fraîche en passant à Boullard.
Ce nouveau millénaire s'annonce bien pour le village!

jeudi 22 février 2001

Des OVNI à Boullard

Nous sommes tombés des nues lorsque un huluberlu est venu nous questionner en 1991 sur le vol d'un compteur électrique qui aurait été effectuée en 1950 par des extraterrestres dans la ferme de Monsieur Viola, notre voisin aujourd'hui disparu.

Mais avec la parution de l'article joint dans le journal "La Provence" nous n'avons plus de doutes, Boullard est la cible des extraterrestres. Foi de chercheur au CNRS!

lire l'article

Amusant, non ?

vendredi 28 avril 2000

Préservation du site

Ruelle du hameau

Situation générale

Depuis 1968, quelques amis regroupés en SCI, restaurent les maisons d'un hameau situé dans les Alpes de Haute-Provence, sur la commune de Beaujeu.

Une trentaine d'années plus tard, les travaux effectués ont permis de sauver l'essentiel des maisons, et de faire du hameau de Boullard autre chose qu'un amas de ruines.

Il n'existe actuellement à Boullard aucune activité agricole autre que le pacage épisodique de bovins.

Il y a une quinzaine d'années, la source qui alimentait le village a été captée par la commune en vue de permettre d'assurer l'alimentation en eau potable d'autres lieux de la commune.
Ceci a constitué une première approche de "viabilisation" du site.
Mais cela a aussi permis à la Mairie de supprimer la fontaine du hameau, qui fonctionnait depuis des temps immémoriaux et servait aux promeneurs et aux bêtes. Depuis, l'auge se décompose lentement.

Le reste de la fontaine

Situation foncière

Il existe douze bâtisses sur le site :
- la famille Viola, pour une maison non viabilisée et inhabitée, une grange et des terrains
- Madame Delphine Rozand, pour deux maisons connexes en partie habitées et des terrains
- la SCIHB, pour six maisons habitées, la chapelle et des terrains
- Monsieur et Madame Péquignot, pour une maison habitée
- les familles Ginéfri-Oulion, pour des terrains
- la commune, pour des terrains

Les poteaux s'avancent

 

Un projet fou...

La Mairie poursuit un projet depuis de nombreuses années: apporter la magie de la fée électricité à la population.
Des travaux d'approche ont donc commencé. Certes il ne s'agit pas de lignes à très haute tension susceptibles de mobiliser toute une région, comme ce fut le cas dans les Pyrennées. Mais cela risque de se faire malgré tout contre la volonté de l'écrasante majorité des habitants.

Il nous semble évident que seules des bâtisses pourvues d'eau sont susceptibles d'avoir un besoin d'électricité.
Compte tenu du refus formel de la SCI et de la famille Péquignot, la maisonnette de Madame Rozand (au sud) constitue donc la seule opportunité pour cet investissement. Mais la famille Viola peut vouloir, et c'est légitime, viabiliser la maison à l'entrée du village (au nord). C'est à ce jour la seule hypothèse plausible de mise en service de l'électricité dans le village.

Elle concernerait des maisons dont les premières, érigées sans permis, sont une atteinte au site et la dernière est inhabitée depuis plus de soixante ans...
S'agit-il d'une opération de viabilisation (?) et de valorisation de terrains en dehors des maisons existantes?
A ce jour les propriétaires des maisons habitées ont pu satisfaire les besoins d'électrification par les technologies récentes (panneaux solaires) beaucoup moins onéreuses et permettant de préserver l'intégrité du site.

Un coût disproportionné

En l'absence d'informations et de transparence, toutes les hypothèses sont plausibles. Il nous serait utile d'avoir confirmation ou non de celle-ci. Bien sûr le budget de la commune n'est pas concerné.
Mais l'impact sur les impôts payés par les propriétaires et habitants de la commune est certain de façon directe ou indirecte. Le financement est fait par le Syndicat Intercommunal d'Electrification dans le cadre d'un Projet de Développement Rural. L'investissement se composerait d'une subvention de l'Union Européenne pour 80%.
Il est tentant de vouloir profiter de subventions européennes que l'on n'a pas l'impression de payer ou de l'apport du S.I.E qui n'est pas directement pris sur des feuilles d'impôts...

Cette subvention européenne aurait pour but d'aider l'agriculture par le financement de projets d'extension d'un réseau électrique préexistant servant aux besoins de celle-ci. Si c'est le cas, le projet d'électrification de Boullard commence à manquer de clarté et frise l'interprétation hasardeuse, car:
- il n'y a pas de besoin agricole nécessitant l'électricité
- il n'y a pas de réseau préexistant qu'il faudrait renforcer ou étendre

La maison de berger de Blayeul est certainement plus nécessiteuse et conforme aux objectifs d'une aide de ce type. La commission européenne a bien tenté (en vain) de recenser les vaches corses subventionnées.
Elle ne serait pas en manque de travail dans la chasse aux déclarations approximatives.

Une ruelle, un poteau...

Depuis trente ans nous préservons et entretenons le site, tant par l'emploi scrupuleux des matériaux d'origine dans la restauration des maisons, que par le débroussaillage et l'entretien des chemins communaux.
Le site est utilisé par les chasseurs (Beaujeu-La Javie) et des randonneurs.
Toute atteinte au site devrait donc tenir compte de l'avis de ces personnes.

Seul un besoin économiquement prouvé pourrait justifier une approche dirigiste et non concertée.
Ce n'est pas le cas à ce jour. Qu'en pense par exemple la Société de Chasse de Beaujeu?
Nous croyons savoir que les poteaux et les lignes aériennes s'arrêteraient au nord du village.
C'est déjà dramatique si l'on considère l'impact sur le paysage de la ligne de Blayeul et de son extension récente vers Piogier.
Les poteaux seront-ils en bois afin d'atténuer l'impact?
La tension électrique est-elle compatible avec un partage des supports entre EDF et France Télécom?
Ou bien va-t-on avoir deux lignes hideuses?

L'exemple du poteau téléphonique posé en plein milieu du village, sans concertation et alors que d'autres solutions plus esthétiques étaient possibles nous incite à la plus grande prudence. Mais au delà de l'arrivée au nord, qui peut croire à un projet d'enfouissement des lignes dans le village? Vers quelles maisons? A quel coût ? Sur quel budget? Le manque d'informations et de concertation ne peut qu'accroître la crainte de toute personne attachée à la préservation et la beauté du site.

Blayeul Blayeul vers le haut...

Le mont Blayeul a déjà fait l'objet d'une atteinte irréparable. Il fallait il y a vingt ans, permettre aux vallées des environs d'obtenir une image T.V. satisfaisante. L'arrivée des satellites doit vraisemblablement rendre obsolète cet équipement, mais le mal est fait. Il vaut mieux regarder en bas, que vers le haut...

Conclusions

Blayeul vers le bas...

Ce projet ne correspond pas à un besoin des maisons habitées. Il n'y a pas d'exploitation agricole qui justifie l'allocation d'une subvention spécialisée. Il se pourrait qu'il ne s'agisse que de la viabilisation de terrains en prévision d'opérations peu probables et non clairement définies ou avouables.

Il nous apparaît extraordinaire, si c'est bien le cas, que l'électrification d'un hameau des Basses Alpes puisse s'effectuer à l'encontre du souhait de ses habitants sous le prétexte d'une subvention octroyée à Bruxelles en vue de favoriser l'agriculture.

mardi 2 juin 1998

Le nom Péquignot

Selon Albert Dauzat

Péquin, nom occitan, saintongeais (provençal moderne pequin, malingre). Le dérivé moderne Péquignot, Péquegnot, existe dans l'Est et la région parisienne, ainsi que Péquenard, Pecnard, péjoratif, ce qui fait présumer l'ancienneté de ce radical dans la majeure partie de la France : sans doute le même que celui de Pécaud "

Dictionnaire étymologique des noms de famille

Le saviez-vous?

Le patronyme Péquignot est lié à la famille Peugeot dont l'histoire débute au XVIIIe siècle avec
Jean Pequignot Peugeot...(Histoire de la marque Peugeot)

lundi 1 juin 1998

Le patronyme aux USA

How many "Péquignot" in the USA ?

Referring to Stephen Pequignot (Hartwell, GA) there are about 1300 Pequignot living now in the USA.

How must we pronounce?

In Indiana we pronounce it (pic-a-nu).  In the past it was (pic-a-no). 

Genealogy in the USA

Steve Pequignot site (Fort Wayne, Indiana, USA)

Répartition en France

REGION Nombre %  
FRANCHE-COMTE 255 45  
ILE-DE-FRANCE 71 13  
PROVENCE-ALPES-COTE D'AZUR 39 7  
RHONE-ALPES 31 5  
ALSACE 29 5  
LANGUEDOC-ROUSSILLON 29 5  
CENTRE 24 4  
LORRAINE 19 3  
MIDI-PYRENEES 19 3  
AQUITAINE 13 2  
BOURGOGNE 7 1  
BASSE-NORMANDIE 6 1  
BRETAGNE 6 1  
NORD-PAS-DE-CALAIS 4 1  
PAYS DE LA LOIRE 4 1  
LIMOUSIN 3 1  
CHAMPAGNE-ARDENNE 2 0  
HAUTE-NORMANDIE 2 0  
PICARDIE 2 0  
POITOU-CHARENTES 2 0  
AUVERGNE 1 0  
CORSE 0 0  
       

TOTAL

568    

(Analyse sommaire en juillet 1997 de l'annuaire France-Télécom)


 

A l'exception de la Région Parisienne, on retrouve l'essentiel des Péquignot dans les régions Franche-Comté, Est et Sud-Est

dimanche 1 mars 1998

Chronique de F3PJ - Intercanaux pour pas à 12,5 KHz avec 16F3 bâtarde!!!

Progrès ou suites d'abréviations techniques?

Un tel titre d'un membre de la commission nationale des relais radioamateurs du REF peut se faire poser beaucoup de questions. Avant de prétendre d'être pour ou contre le pas de 12,5 KHz, essayons de savoir de quoi il en retourne techniquement en analysant succinctement et sommairement les bases techniques d'occupation du spectre, comme tout radioamateur digne de ce nom devrait savoir le faire. (ce qui suit a déjà été exposé depuis longtemps au REF).

Dans ce qui suit, nous allons rappeler certaines hypothèses bien connues qu'il faut savoir!
Pour transmettre la phonie, le spectre nécessaire est de 300 Hz à 3000 Hz en fréquences électriques.
Ce spectre normalisé contient l'essentiel des sons à transmettre pour obtenir la qualité dite commerciale; pour la restitution de la parole à distance. (études C.C.I.R. de Genève).

Pour que la largeur de la bande nécessaire à la transmission, en modulation de fréquence de cette analyse, en F3, c'est le règlement des radioamateurs, le RR, en son article 4 et appendice 6, auxquels le lecteur est renvoyé.

En F3, la bande passante [BN] nécessaire à la transmission est donnée par la formule suivante du RRI:
BN = 2 M + 2 delta F avec :
M est la plus haute fréquence modulante à transmettre (dans notre cas 3000 hertz)
delta F est l'exécution autour de la fréquence centrale, soit + ou - 5 KHz.

Nous obtenons donc avec ces valeurs BN = 6 + 10 = 16 KHz d'où l'appellation normalisée désignant cette transmission radio électrique de 16F3.
Pour le pas à 12,5 KHz, bien entendu, c'est l'excursion qui seule peut être divisée par 2: soit BN = 6 + 5 = 11 KHz (appellation 11F3).

Pour passer du pas de 25 KHz au pas de 12,5 KHz avec le parc actuel en service dans nos QRA (ne pas confondre avec la possibilité d'affichage!) non seulement il faut réduire l'excursion (que l'on peut faire aussi en parlent moins fort et plus loin du micro) mais il faut changer le filtre HF, comme la pente du discriminateur, si l'on veut conserver à la transmission des performances, dégradées au minimum (garder l'efficacité à 3 dB ).

Dans ce qu'il va suivre, ce qui va être dit en spectre pour l'émission, c'est obligatoire pour la réception.
C'est donc sur ces deux derniers points qu'est la cause des brouillages constatés par l'ensemble des utilisateurs: des mauvaises conditions de fonctionnement de ceux qui ont réduit seulement les excursions; qui s'en suivent à leur matériel; que nous allons essayer de faire comprendre avec l'aide de gabarits d'occupation des spectres, figures I à IV et figure V à VI pour les "discrets".

Il est rappelé aussi que c'est le filtre sur les fréquences intermédiaires du "transceiver" qui en déterminera à 3 dB près la BN d'émission, comme de la réception, et qu'il doit rejeter à 60 dB hors canal. La largeur à 3 dB s'appelle aussi le "plat" du filtre, qu'on caractérise avec son plat et avec la largeur en fréquence à - 60 dB du plat (réjection hors bande).
Pour mémoire: 6 dB divisent la tension ou la fcem par deux. Pour la puissance recueillie, c'est par 4 puisque c'est quadratique (revoir vos manuels d'examens).

Passer de 60dB à zéro (ou de zéro à -60 dB, pour les puristes), nécessitera donc une réjection de 60 dB sur 4,5 KHz (25-16: 2 = 4,5 Khz) par flan, ce qui est déjà beaucoup.
En 11F3, la même réjection de 60 dB devra être obtenue à 0,75 KHz (12,5 - 11 / 2 = 0,75) ce qui est énorme!.

Comme les filtres à quartz ont les propriétés que concèdent les matériaux (le quartz), il s'en suit que dans un cas on déborde plus de part et d'autre dans les canaux adjacents. D'ou le canal intervalle ou adjacent à ne pas utiliser, puisque non utilisable. (par exemple: TDF en télévision que vous recevez chez vous chaque jour, pour TF1-A2-FR3: c'est deux) en zone de couverture d'émetteurs, ou du relais local etc...

C'est ces débordements qui sont déjà des causes de brouillages en FM, mais pas les seules!.

Maintenant considérez la figure II que vous superposez à la figure I. Vous avez créé les intercanaux de la recommandation IARU pour les relais avec F1 + F1X + F2 + F2X etc... Vous avez donc accentué les chevauchements ou débordements. Les "PRO" nous dirons comme moi: que ça "bave" encore plus!.
Si votre excursion n'est pas réduite, vous couvrez deux canaux (voir figure III) .
Vous les rendrez inutilisables malgré l'achat d'un appareil agréé PTT ou CEE.

Mais à la réception vous serez aussi brouillé, puisque vous pouvez en recevoir deux en même temps qui seront généralement incompréhensibles l'un comme l'autre, si votre réception n'est pas soufflée (perception d'un bruit blanc sur fort signal etc...) Les figures V et VI vous montrent pourquoi il vous faudra "pousser le niveau BF" pour entendre de la même façon l'OM qui aura réduit son excursion ou le relais.

Pour les stations faibles ou lointaines comme en DX, le rapport signal sur bruit, qui permet de déchiffrer ou pas le message est donc dégradé d'un facteur 2 ou de 6 dB, sans modification du "discri", ce qui est énorme et réduit d'autant les performances trafics de votre appareil.

C'est un peu comme quand on écoutait la FM en AM sur le flanc de bande des années 1960/1970.

Pourquoi? c'est absurde et rétrograde?

Bien sûr qu'il fallait augmenter le nombre de canaux relais, mais pas sur le papier ou sur les plans de bande, mais dans les faits!. Faites les comptes (7x contre 5 bis) et vous constaterez comme moi qu'il y a réduction avec créations de brouillages néfastes aux liaisons lointaines, pouvant les rendre impossible!!.

Il y a aussi le fait que 80% des appareils que vous venez d'acheter, agréés PTT sont en 16F3! Que comme moi vous ne voulez pas les mettre à la "poubelle", puisqu'il faut les reconstruire pour la 11F3, étant pratiquement non modifiable avec la C.M.S. (composant soudés en surface ou montés en surface) ou très difficilement faisable par un PRO.
Nous voulons encore les utiliser!!!

Comme je l'avais redit pour la énième fois à l'AG de Cherbourg (1996), vous n'aviez pas protesté, mais applaudit (point censuré du compte rendu), c'est une recommandation anti-dx-FM (porte moins loin avec ce qui est exposé ci-dessus), et commerciale pour faire racheter d'autres appareils.
Donc NON AMATEUR.

Dites-moi: que la direction actuelle du REF impose à cette commission comme à ses membres, une telle recommandation IARU (faire cohabiter 16F3 et 11F3 ce qui est ridicule) avec les rétrocessions de fonctionnement, pourrait à la limite extrême s'expliquer; mais que d'autres, qui nous critiquent très injustement, en soit à faire de même pour leurs relais est incompréhensible.
Rien ne les y oblige, et des possibilités des anciennes fréquences des canaux bis peuvent toujours être utilisables par eux.

Impensable une telle bêtise généralisée!!

Merci de m'avoir lu.
73 F3PJ

CCIR: Comité Consultatif International des Radiocommunications

Figures:

- page 1 de 7